Ce qu'il nous offre charles.
poésie.
Formulation
Quand l’acide nous dicte dans la moelle
Ses commandos et ses mandements aveugles
Mille et un enlisements nous lassent
Et la peur environne – « Como te llamas ?»
Triste sueur, sous la toge, à Vérone
Un cachot, où l’on sonne, à toute heure
Et puis plus rien, ni personne, au théâtre
Le radar se brouille de tréponèmes pâles
Sans aucun écho depuis le coeur du gisement
Quand le pire enterre son père
My dim star essuie ses larmes
Les roses noires pleurent en chœur
La climatisation apprivoisée
De son visage en amas d’hypnose
Au gisant de marbre inoubliable
S’abattent les cartes maîtresses
Noyées dans la mer des longs-drinks
Glissandos fatals sur la pente
Festins de restes de faux rois
Le stress et son overdose nacrée
Etouffent les fruits mûrs de tendresse
Tandis qu’une lettre d’amour se perd
Dans les pensées de la fraîche Prairie
L’alarme s’éteint dans la nuit
C’est mon anniversaire, vendredi
Le petit chat sort du parapluie
J’ai quelques amis au paradis
L’actrice se suicide dans sa loge aux milles fleurs
Mouvement tacet sur futon de vol long-courrier
L’aveugle ment sous des tonnerres d’applaudissements
Le courage est beau comme une poupée russe
Le faux dieu Désespoir et son troll Cauchemar
Errent sur la scène déserte avec leurs masques grotesques
Poisson rouge et sentiments de bocal
Le fer à repasser se lasse comme la ménagère
La station Mir sera abandonnée un jour
Et Shipping news ne donnera plus de
nouvelles…