le blog de l'accrocheur dezopilant, son actualité puis tout ce qui va avec: votre plaisir.
Idoine
Comme la paille, le fœtus. L’aventure au coin de la rue. L’abuse. Toujours idoine.
Comme le fœtus las, dans ton ventre entre deux Trémeurs. Là, lola, toujours idoine.
Parce que. Sur les marches de Buenos Aires c’est le délié du bandonéon. Plus qu’idoine.
Ainsi j’ai traversé plus que la ville pour me rendre rue des Martyrs. Le cordonnier qui vit là ? L’idoine.
J’ai reçu mes chaussures, de l’écarlate, du vermeil. Vernissé au cintre des pavés de Buenos Aires. L’idoine claire.
Je me suis rendu sur la place des matyrs. Sur cette petite place plantée de bordées, les palétuviers rose fauve.
Le bandonéon. La guitare. La voix. La danse. C’est en cessant de regarder mon corps que je suis descendu
dans la danse. C’est en entrant dans la danse dans les bras de Lola de Trémeur que j’ai senti mon corps.
Fluxions... j’ai porté un jour de 700 jours. Je me réveille mais ce n’est pas moi.
J’écris ces quelques mots au passage pour mieux partir. J’ai la raison, l’idoine.
Je retourne les pas dans le concert de l’aube. Face à la mer et les grands bateaux.
700 jours idoines.