le blog de l'accrocheur dezopilant, son actualité puis tout ce qui va avec: votre plaisir.





Bonjour
Comme il était une fois, il est une fois. Carcérations mentales, dites de l’obscurité. Noire. Nuit noire. Cantiques d’un autre temps. Age modéré. Faire plus qu’à l’écriture un support ronronnant. Le chat miaule, le tigre feule. Dans la ligature. Cette raison vivace, explosive. Cette déraison, de plusieurs sans noms. Peur qu’à ne pas comprendre. Volumes antiques. Des pierres qui tombent comme un jeu. Le jeu des signes. Sur la planche que reste-t-il à comprendre. Que reste-t-il à débloquer, et comment débloquer les éléments de la mécanique ? Une perception forfaitaire du temps de ce qui reste à dire. Sans doute la même éternité. Un écrivain peut-il écrire en dehors de la pensée ?
Tout ce formatage fortuit. Pethus, pertuisanes fantasques. Immense maladie. Polisson sans âge m’aimes-tu ? etc. de véritables lignes dans la compréhension de l’âme humaine. Mais ils ont déjà tellement étudié. Ce qui me manque c’est la connaissance. Le ciel est un siège. Le temps incommode. S’explique en quelques rimes, et le rythme… C’est une musique douce et pleine. La chaloupe à la mer. Même des expressions cela manque. Un nom inconnu jusqu’à la presque ligne. Au moins la phrase est elle balancée. Une image paradoxale. Un bonne nuit chérie. Dédé d’Maubeuge